Monographie de Saint-Maximin. Essai d’explication de la vie collective : terres, bêtes et gens, monuments, travaux, psychologie

C’est par un heureux hasard que l’unique tapuscrit connu de cette monographie sur Saint- Maximin-la-Sainte-Baume a été découvert et préservé. À la lecture du texte, sa rédaction semblait avoir été achevée en 1952. Or à la même date, Renée Prave soutenait à Aix-en-Provence un mémoire de géographie, pour le diplôme d’études supérieures, intitulé « Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (Var), évolution d’une bourgade rurale », vraisemblablement sous la direction du professeur Roger Livet. L’original n’est plus conservé à la bibliothèque universitaire d’Aix-en-Provence.

Cette monographie donne un état des lieux des connaissances historiques concernant la ville de Saint-Maximin en 1952, avec quelques mentions de découvertes archéologiques du moment, et dresse un portrait physique et économique du terroir, notamment à travers le prisme de l’agriculture.

Bien que les connaissances aient largement évolué depuis, ce travail constitue un jalon pour la compréhension d’une ville dont le développement et l’’étalement urbain se sont rapidement accélérés ces dernières décennies. Renée Prave, dès son époque, a d’ailleurs conscience d’un basculement entre le monde agricole traditionnel et un nouvel équilibre à trouver, provoqué par l’introduction de la mécanisation et de pratiques novatrices. La ville d’aujourd’hui n’étant plus celle d’hier, ce regard n’en est que plus précieux.

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